LES GARDES.[→] Oui, nous les suivîmes.

SISINNIUS.[→] Qu’ont-ils fait?

LES GARDES.[→] Ils se placèrent aux deux côtés d’Irène, et nous envoyèrent ici pour vous informer de la conclusion de cette affaire.

SISINNIUS.[→] Il ne me reste plus qu’à monter à cheval et à chercher qui ose se jouer aussi insolemment de nous.

LES GARDES.[→] Courons-y également.


SCÈNE XIV.[→]

Les précédents, IRÈNE.

SISINNIUS, à cheval.[→] Qu’est-ce? je ne sais que faire; je suis ensorcelé par les chrétiens. Voyez, je tourne incessamment autour de cette montagne, et si je parviens à trouver un sentier, je ne puis ni monter ni revenir sur mes pas[(31)].

LES GARDES.[→] Nous sommes tous le jouet des enchantements les plus étranges; la fatigue nous accable. Si vous laissez vivre plus longtemps cette tête écervelée, vous causerez votre perte et la nôtre.