Voici une nouvelle indication d’un jeu de théâtre.
[Note 15], Page 55.
Le lieu de la scène change ici brusquement; nous passons, en un clin d’œil, des rues de Rome dans les campagnes de la Thrace, près de Philippopolis, où, suivant les Actes et Eusèbe (Vit. Constantini, lib. IV, cap. 5–7) eut lieu la bataille gagnée par Gallicanus sur les Sarmates. On voit que Hrostvitha n’a imité de Térence ni l’unité de lieu, ni l’unité de temps. La nouvelle forme de drame qu’elle emploie, est, en quelque sorte, narrative et calquée sur les légendes. Cette forme a commencé, chose remarquable, à se montrer dans les premiers essais dramatiques, tirés des traditions chrétiennes ou bibliques, et elle est restée celle de Lope de Vega, de Calderon, de Shakespeare et de Schiller.
[Note 16], Page 57.
C’est ici une allusion au fameux labarum de Constantin: In hoc signo vinces.
[Note 17], Page 61.
Hrotsvitha, toujours préoccupée de plaire aux yeux, ménage aux spectateurs l’appareil d’un triomphe romain.
[Note 18], Page 67.
C’est le mot de Jules César renversé: Veni, vidi, vici.