Pourquoi la mort si tôt t’arrache-t-elle au monde,

Ne nous laissant plus rien que l’admiration,

Alors qu’il te restait encore, ô vagabonde,

A courir tant de risque et tant de passion ?

Tout se tait. La bêtise immense et l’injustice,

Qui te regardaient vivre avec leurs yeux si gros,

Ne te poursuivront plus, au milieu de la lice,

Du hideux cri de mort qui s’attache aux héros.

Nous irons à présent lui dire qu’il se sauve,

Ton cheval démonté, sus aux quatre horizons,