Voyons, que faut-il vous dire encore avant de finir? Ah! que je suis fort reconnaissant à Mme Sitchès de l'intérêt qu'elle me témoigne et que je ne suis pas un ingrat, que je serai fort content de la revoir jeudi, si faire se peut. Car partir avant ce jour-là—, il ne faut pas y penser. Du reste, je vous prie de dire de ma part mille amitiés à tout le monde, et à M. Maurice Sand entre autres, s'il le veut bien et s'il ne m'a pas oublié.
Portez-vous bien, amusez-vous, et que Dieu vous bénisse.
A propos, j'ai trouvé trois sujets; il est vrai qu'ils sont tous très mauvais, mais en persévérant je trouverai quelque chose peut-être.
A revoir, après-demain. En attendant, je vous serre les mains bien amicalement.
Votre
IV. TOURGUENEFF.
XIV
Courtavenel, mercredi.
Voici, Madame, votre second bulletin.
Tout le monde se porte parfaitement; l'air de la Brie est décidément fort sain. Il est onze heures et demie du matin; nous attendons avec impatience le facteur, qui va, je l'espère, nous donner de bonnes nouvelles.