—Merci, M. le curé.
—A quand les noces, mon ami?
—Dans deux mois; est-ce trop tôt, M. le curé?
—Je ne crois pas; mais c'est un détail secondaire que vous réglerez facilement avec vôtre future épouse et ses parents.
Avant de faire la demande en mariage, je voulais vous consulter pour savoir si vous approuviez mon choix. Maintenant que j'ai votre approbation et celle de ma mère, je me sens plus à l'aise; et, dès ce soir, je parlerai à Corinne et à ses bons parents.
Encore une fois, M. le curé, merci! et au revoir!
—Au revoir, mon ami, et bonne chance!
UNE PÉNIBLE ÉPREUVE
Enfin, je le tiens! s'exclama Victor Lormier, en examinant un diplôme imprimé sur peau de vélin et muni du sceau de la chambre des notaires. Oui, je le tiens, ce diplôme tant désiré!
Je suis notaire! c'est-à-dire que j'ai le pouvoir de passer des contrats, des obligations, des transactions, etc.