Les titres qui font mention de cet hôtel l'indiquent comme faisant le coin de cette rue et de la rue de l'Hirondelle.
Hôtel des comtes de Mâcon (rue de Mâcon).
Cet hôtel, situé dans cette rue, s'étendoit sur celle de la Vieille-Bouclerie. On ne dit point en quel temps il a été démoli.
Hôtels divers (rue Hautefeuille).
On y remarquoit, 1o l'hôtel de Forez, lequel s'étendoit depuis la rue Pierre-Sarrasin jusqu'à celle des Deux-Portes; 2o une maison au coin de cette rue, qui a été occupée par M. Joly de Fleury; 3o une troisième au coin de la rue Percée, où l'on voyoit une tourelle sur laquelle on avoit sculpté des fleurs-de-lis, les armes de France, et la salamandre, devise ordinaire de François Ier.
Maisons diverses (rues du Foin et Serpente).
Dans la première de ces deux rues étoit située la maison des religieux des Vaux de Cernai, laquelle s'étendoit jusqu'à celle de la Parcheminerie. On trouvoit dans la seconde une maison qui avoit appartenu, en 1330, à l'abbé et aux religieux de Fécamp.
Hôtel de Tours (rue du Paon).
Cet hôtel, changé depuis en une maison garnie, qui portoit pour enseigne l'hôtel de Tours, étoit situé vis-à-vis le cul-de-sac de la rue du Paon. Sauval dit que les archevêques de Tours avoient leur hôtel dans cette rue, sans indiquer en quel temps. Jaillot ne trouve aucune preuve qu'ils aient acquis ni vendu une maison dans ce quartier, mais il cite un rôle de 1640, dans lequel on indique, rue du Paon: «une maison appartenant à M. Boutillier, surintendant des finances; tenue par M. l'archevêque de Tours.» La demeure de ce prélat, et peut-être de quelqu'un de ses successeurs, aura pu faire donner à cet hôtel le nom qu'il a porté jusqu'au moment de la révolution.
Hôtel de l'archevêque de Rouen (cul-de-sac de la cour de Rouen).