[155]: Voyez les Mém. pour servir à l'Hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1751.
[156]: Voyez les Mém. pour servir à l'Hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1752.
[157]: Cet arrêt fut rendu le 19 avril 1752.
[158]: Voyez les Mém. pour servir à l'hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1753.
[159]: On supprima un écrit qu'il avoit publié à l'occasion d'une feuille de la Gazette janséniste, où il avoit été calomnié; et on ne toucha point au libelle calomniateur. (Mém. pour servir à l'Hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1754.)
[160]: Le temporel de ces deux évêques fut saisi; et l'on vendit deux fois les meubles de l'évêque de Nantes. (Mém., ibid., année 1754.)
[161]: Pour avoir refusé les sacrements à un chanoine nommé Cougnion, appelant furieux, et qui, exhorté à l'article de la mort à revenir de ses erreurs, avoit qualifié la bulle d'œuvre du diable, le chapitre d'Orléans venoit d'être condamné à douze mille livres d'amende; plusieurs de ses chanoines avoient été bannis à perpétuité, et c'étoit à cette occasion que l'évêque de cette ville avoit été dénoncé et exilé. Le parlement fit plus: il ordonna que le chapitre fonderoit un service et feroit les frais d'un monument élevé en l'honneur de Cougnion, lequel seroit placé dans une des églises d'Orléans; et cet arrêt reçut son exécution. (Mém. pour servir à l'Hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1755.)
[162]: À leur tête étoit le cardinal de La Rochefoucauld, devenu ministre de la feuille des bénéfices depuis la mort de M. Boyer. Dix-sept évêques et vingt-deux députés du second ordre signèrent après lui les dix articles qui composoient cette déclaration équivoque; l'autre, composée seulement de huit articles, fut signée par seize évêques et dix députés. Neuf évêques, qui n'étoient pas de l'assemblée, adhérèrent aux huit articles. (Voyez les procès-verbaux des assemblées du clergé de France, t. 8, première partie, in-folio, p. 555.)
[163]: Tel étoit l'état d'oppression auquel étoit alors réduit le clergé de France, que la Sorbonne, ayant formé le dessein d'adhérer au mandement de son archevêque, M. de Beaumont crut devoir lui-même engager ses docteurs à s'abstenir d'une démarche publique qu'il ne jugeoit pas absolument nécessaire, et dont l'effet eût été d'attirer sur eux la vengeance et les persécutions de ces juges passionnés. (Mém. pour servir à l'Hist. ecclés. du dix-huitième siècle, année 1756.)
[164]: Le parlement de Paris devoit être le chef de cette association, sous le titre de première classe, ou de parlement métropolitain. C'étoit un premier pas pour constituer les cours de justice en assemblées représentatives et permanentes de la nation. On voit que les meneurs de ces corps visoient au grand, et possédoient à un très haut degré l'instinct des révolutions modernes.