[41] Le Luxe des autres, p. 89, 99, 118.


Et cette hérédité physique se prolonge et s'accumule comme chez cette «vieille lady en bonnet», qui a «des joues où il tient quatre générations de buveurs de porto»[42].

[42] La Terre promise, p. 130.

C'est encore l'hérédité physique qui donne ses «pieds larges» et ses «mains velues» à ce «butor riche» d'Albert Duvernay qui a été trop évidemment fabriqué «avec de l'épaisse étoffe humaine»[43].

[43] Le Fantôme (mars 1900-janvier 1901), p. 23 et 24.

C'est «avec notre sang et nos nerfs que nous avons un certain courage, autant dire avec notre hérédité»[44].

[44] Un Homme d'affaires, p. 50.

Chez Firmin Nortier, l'hérédité rurale se révèle par «la carrure des épaules hautes, la charpente lourde des gros os, la forte pesée du pied sur le sol»[45].—Alfred Chazel était «un fils du peuple, et, malgré l'affinement intellectuel de deux générations, l'origine paysanne reparaissait en lui à des gaucheries de gestes et d'attitude»[46].—Chez la baronne Ely, «cette hérédité avait pu seule pétrir le masque, magnifique à la fois et si fin, auquel une blancheur mate et chaude achevait de donner un vague reflet oriental»[47].

[45] Un Homme d'affaires, p. 7.