Dualiste: cette charmante Thérèse de Sauve qui aime si complètement Hubert Liauran et va retrouver le comte de La Croix-Firmin à Trouville. «Quelle monstrueuse énigme! Comment, avec cet amour divin dans son cœur, avait-elle pu faire ce qu'elle avait fait?»[107].—Thérèse de Sauve «avait trompé ce garçon qu'elle adorait, entraînée par un caprice de sexualité qu'elle ne comprenait plus elle-même»[108].
[107] Cruelle énigme, p. 87.
[108] Nouveaux Pastels; Jacques Molan, p. 367.
Dualiste: Madame de Tillières qui aime à la fois Poyanne et Casal, au point d'étonner celui-ci qui dit «non, c'est impossible; on n'a pas de place en soi pour deux amours» et au point de trembler également pour ses deux amis quand elle apprend qu'ils vont se battre[109].
[109] Un Cœur de femme, p. 500 et 450 («Vous deux!») et tout le chapitre «Dualisme», p. 392.
Dualistes: la baronne Ely[110] et Claire de Welde[111] dont le second amant est le «seul», l'«unique» amour, du vivant du premier.
[110] Une Idylle tragique.
[111] Deuxième Amour.
Dualiste: cette grande dame anglaise qui s'est fait recevoir au Flirting club et s'y rend d'autant plus joyeuse et en train qu'elle est plus rassurée sur la santé de son mari. «Quand il est souffrant, comme ces derniers jours, je n'ai plus le cœur à flirter»[112].
[112] Profils perdus (1880-1881); Flirting Club, p. 264.