Et attrapant le journal du jour, il l’ouvrit à la « Dernière Heure » :

— Tenez, lisez, dit-il en me le tendant.

(C’était le soir du 5 août 1915.) Je lus en caractères gras :

« Warschau ist gefallen ! »[16]

[16] « Varsovie est tombée ! »

— Tournez la page, me dit-il.

Et je lus encore :

« Ivangorod ist gefallen ! »[17]

[17] « Ivangorod est tombé ! »

— Glauben Sie das ?[18] me demanda-t-il.