— C’est magnifique ! dit-il.
Il y eut un long silence.
— Norade, dit Bouziane, pose, comme nous, ta banaste sur la table ; et rangeons-nous tous trois au pied du lit, que le grand-père nous voie.
Et quand tous trois furent au pied du lit :
— Père, dit Bouziane, m’entendez-vous ? me reconnaissez-vous ?
Le vieillard, sans faire un mouvement, répondit d’une voix profonde :
— Oui, Bouziane ; oui, mon fils.
— Eh bien ! mon père, j’ai un conseil à vous demander. C’est pour votre petit-fils, Victorin, qui est là et qui m’écoute.
Victorin, entraîné, dit à son tour :
— Je suis là, grand-père.