A peu de distance, assise sur la paille, dans l’aire, Martine s’était mise à chanter :

Le jeune et beau leveur de liège,

Par les bûcherons écouté,

Apprit l’art du chant sans solfège

Comme les cigales d’été.

Et Victorin, auprès d’elle, répondait à sa chanson :

Tous ceux que la gloire émerveille,

Un jour par elle sont trahis.

Cigalous a revu sa vieille

Et son vieux, et son beau pays ;