Mais il a trop souffert, pechère,

De son mal, amour et misère ;

Et, le lendemain du retour,

Aux bras du père et de la mère,

Il est mort en chantant l’amour.

Les deux voix étaient fraîches, pleines, et montaient dans l’air calme vers les étoiles. Au refrain, les deux jeunes gens chantèrent ensemble :

Et dans le ciel, le ciel d’un été qui flamboie,

L’esprit de Cigalous doucement est monté ;

Le peuple entier des cigales en joie

L’emporta dans l’azur d’un éternel été !