Tirer une saveur de la plante sans suc !
Et, jeune, me voici comme un vieillard caduc,
Car je porte un fardeau, car j’aspire à la tombe
O Kheïra, ma faim, ma soif ; car je succombe
D’être chargé de ton souvenir sans repos !
Car ton nom est un philtre : il a brûlé mes os !
Si j’étais riche, enfant qui me trompes peut-être,
Je voudrais être seul ton amant, ton seul maître,
Et moi, ton fier vaincu, moi, ton humble vainqueur,
Te prendre à tes parents qui gouvernent ton cœur.