Où je tourne, n’ayant de bonheur que mon rêve ;
Mais tel est mon destin… Adieu donc ! reste assis ;
Le marcheur du désert n’aime pas l’oasis.
Quand je retire un pied du sable, l’autre y rentre.
Le désert est un rond : je suis toujours au centre.
Je ne veux des dattiers que la datte ; et des puits
Qu’une outre d’eau ; du ciel, que le retour des nuits !
Quant à l’ombre de l’arbre, au charme des fontaines,
Aux chansons des oiseaux réunis par centaines,
J’en ai peur, car je dois, toujours, chaque matin,