Éternel voyageur reprendre mon destin.
Adieu donc, Mohamed ! Laisse-moi le courage…
Ma consolation unique est le mirage
Qui m’apparaît parfois, sublime et décevant,
Lorsque enfiévré par la marche, je vais rêvant.
Je vois alors des bois de cèdres et de roses,
Des palais d’or, ornés d’étincelantes choses,
Pleins de jets d’eau !… Mon cœur alors chante, ravi.
Mon rêve va devant, par le rêveur suivi…
Je sais que c’est un rêve et j’aime à le poursuivre,