Et, vois-tu, je n’ai pas d’autre bonheur à vivre !
O Mohamed ! mon cœur est de sang et de chair…
Allah, pour mieux punir les damnés de l’enfer,
Leur a fait entrevoir son paradis une heure…
Ah ! qu’un autre s’arrête au seuil de ta demeure !
Ne te dérange pas, Mohamed !… reste assis.
Le marcheur du désert n’aime pas l’oasis.
Un soir, auprès d’un puits, en écartant ses voiles,
Une fille de cheik, sœur des douces étoiles,
M’a laissé voir l’heureuse étoile de ses yeux.