Adieu. Je dois partir sans retard ni faiblesse ;
Ne te dérange pas, Mohamed… reste assis !
Le marcheur du désert n’aime pas l’oasis.
Un jour, ô Mohamed ! un jour d’été terrible,
Quand pleuvent les rayons comme les grains d’un crible,
Le soleil frappera mes regards et mon front
D’un trait, d’un coup mortels, dont mes yeux brûleront.
Mohamed ! — Il boira ma sueur, puis ma sève,
Mes pleurs ! — Et mon esprit fera son dernier rêve ! —
Je sentirai ma moelle en mes os se sécher ;