Et, dans le sable en feu, ne pouvant plus marcher,
Il faudra bien m’asseoir au penchant de la dune !
Alors, fraîche, et pareille au croissant de la lune,
Je reverrai l’enfant de l’inutile amour,
Tandis que, calciné comme un pain dans un four,
J’essaîrai d’agiter un peu, sur mon visage,
L’éventail dont le souffle est un souffle d’orage !
O Mohamed ! je veux, je dois mourir ainsi,
Sous le grand ciel doré, sur le sable roussi,
Au plein soleil ! je veux être bu par la flamme