Où ma chair cessera de redouter l’amour ;
Où, ne regrettant rien, qu’un peu l’éclat du jour,
Je dormirai content de ne plus voir l’envie,
Acharnée et mordant sur la plus belle vie,
Insulter ou nier les plus nobles efforts.
« Oui, j’appelle à grands cris la paix, la paix des morts,
Puisqu’il n’est pas d’amour certain ni de justice !
Oui, j’invoque le pur néant, seul dieu propice !
Un Autre avait promis à ce monde d’effrois
Qu’il viendrait apaiser les peuples et les rois,