Tomber sur ses genoux avec la croix qu’il porte.

Croyant son œuvre folle et son martyre vain,

Moi, fou, j’ai comme vous raillé l’homme divin.

Lui, ne m’a point maudit ; il n’a maudit personne,

Étant toujours celui qui bénit et pardonne,

Mais il m’a regardé de son regard touchant,

Doux à qui le menace et tendre au plus méchant,

Et ce regard disait : « Tout passe : je demeure.

« Comment juger les temps, lorsqu’on ne vit qu’une heure ?

« Je n’ai pas mérité ton rire et ton affront…