—La hure aux dames! cria-t-il.

Mme Labarterie lui plaisait, et dans son cœur c’est à elle qu’il pensait.

Tout le monde obéit au désir de Maurin, et la troupe se disloqua. Enfin, chacun rentra chez soi.

Maurin et Pastouré comptaient dîner dans un cabaret borgne de leur connaissance, quand un domestique de l’hôtel les rejoignit.

M. le préfet invitait Maurin à venir dîner avec lui. Maurin se gratta la tête.

—Ça n’est pas clair, dit-il à Pastouré, je vais voir. Tu m’attendras à la porte.

Ils y allèrent.

A l’hôtel, le préfet reçut Maurin dans un salon qui lui était réservé.

—A la bonne heure, Maurin! s’écria-t-il en l’apercevant. Voilà qui est gentil.

—Oh! doucement, monsieur le préfet. Je vais vous dire, fit Maurin. Vous me faites bien de l’honneur, mais que je dîne avec vous, ça n’est pas sûr du tout...