Parmi tes maux on trouve peu de bien.

Mais « si le bon Jésus te donne ses mérites »

Espère tout et n’appréhende rien.

Mon âme reprends-toi d’avoir aimé le monde

Et de mes yeux fais la source d’une onde

Qui touche de pitié le Monarque des Rois.

Que tu serais courageuse et ravie

Si j’avais soupiré durant toute ma vie

Dans le désert, sous l’ombre de la Croix.

C’est le renoncement définitif, peut-on croire, qui s’exprime avec tant de sagesse, de résignation et de grandeur, aussi, dans l’Ode à Alcippe.