Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie,
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?
N’oppose plus ton deuil au bonheur où j’aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre et permets que j’admire
Les divines clartés des yeux qui m’ont brûlé.
. . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ce n’est pas d’aujourd’hui que je suis ta conquête ;
Huit lustres ont suivi le jour que tu me pris.
Et j’ai fidèlement aimé ta belle tête