Sous des cheveux châtains et sous des cheveux gris.

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Pour adoucir l’aigreur des peines que j’endure,

Je me plains aux rochers, et demande conseil

A ces vieilles forêts dont l’épaisse verdure

Fait de si belles nuits en dépit du soleil.

Regarde sans frayeur la fin de toutes choses,

Consulte le miroir avec des yeux contents.

On ne voit point tomber ni tes lis ni tes roses,

Et l’hiver de ta vie est ton second printemps.