Chacun y trouve sa maison,

C’est le pays de tout le monde.

Apollon, faut-il que Maynard,

Avec les secrets de ton art,

Meure en une terre sauvage ;

Et qu’il dorme, après son trépas,

Au cimetière d’un village

Que la carte ne connaît pas.

Voici F. Mainard tout ragaillardi et remis en appétit. Il avait redouté la soixante-troisième année, « son an climatérique », aujourd’hui franchi. Il n’a plus peur de rien :

Je suivrai les Galants, je quitterai les Sages,