Et qui bientôt courba, douloureuse et priante,

L’épouse veuve sur un troisième linceul.

Et dans cette maison, où mène une humble sente,

Ma mère pour toujours s’enferme, vieillissante,

Avec le souvenir de ses morts, seule à seul.

Maintenant, elle, aussi, vers Dieu s’en est allée…

Mais quand ma lèvre, après que j’ai prié, le soir,

Touche les pieds du Christ en bois vétuste et noir,

A la place où son âme un jour s’est exhalée,

C’est un peu d’elle encor que j’embrasse à genoux,