L’on verra refleurir ton sourire vermeil,
Ce vieux nid se fera gai comme une volière,
Dans laquelle pénètre un rayon de soleil.
Tu reviendras, les bras ouverts, pleins de caresses
A cet humble logis de paix et de douceur,
Vers celle qui t’aime plus qu’on n’aime une sœur,
Celle qui vit du souvenir de tes tendresses.
Et nos cœurs renaîtront à tous les beaux espoirs
Et tes parents seront radieux, et moi-même,
L’oncle morose, au front toujours rêveur et blême,