Le patois ! En effet, c’est bientôt dit. Chacun enferme tous les patois dans le patois de son village. Pourtant, écoutez comme la même bourrée diffère du Cantal au Puy-de-Dôme.
Le Patois ! Du patois ! Mais voici que notre grand et nous pourrions dire notre seul vrai poète en patois, Arsène Vermenouze, réchauffé au soleil de Mistral, proteste — avec plus de force et de rime que de raisons :
Naustres que son lou haut-Miet jour
Contau, Obéirou é Louzéro,
Porlon tobe lo lengo fièro
De los onticos cours d’amour.
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Lo lengo d’oc, lo lengo maire
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Sons s’en obregoungia jiomai,