Et perd tout son éclat dans le fond d’un souillard,
O toi, ma langue, en vain étais-tu belle et drue,
Il te fallait quelqu’un pour te faire briller.
Je t’ai frottée et, sous les toiles d’araignées,
Sous la poussière, ainsi qu’on voit dans le ciel bleu,
A l’entrée de la nuit, luire l’or des étoiles,
J’ai vu luire à nouveau ton cuivre si joli.
Tu semblais, — pour te mieux comparer, — Cendrillon :
Figure barbouillée, robe pauvre, pieds nus ;
Qui diantre peut, t’ayant connue en ce temps-là,