Lueurs d’aurore ou feux du couchant, tressaillements de vie ou sursauts d’agonie?...

Pour moi, je n’hésite pas...

Oui, le patois vit... avec Vermenouze...

Mais il se meurt quand même...

Il expire un peu, à chaque minute qui s’écoule...

Quelque fidèles que soient les émigrants au patois de leur village, ils ne sauraient le conserver intégral: leurs fils, nés loin du pays, le comprennent encore, mais ne le parlent plus, et ceux qui viennent ensuite ne le comprennent même pas...

Voici le livre, Flour de Brousso, les poésies de Vermenouze illustrées par Marty et Tourdes; lisons quelques pages, cela, plus que des commentaires, initiera à l’originalité du poète patois.

Vallée de la Dore.—Gorge près de Vertolaye.

Écoutez, où et comment fait ses vers notre homme, promu capiscol par les félibres: