Attendant le train.
L’Allier à sa sortie de la Limagne.
Dans la série des héritiers ou héritières de Tournoël voici, vers 1500, Catherine de Talaru, veuve à vingt ans: «Riom, la ville voisine, possédait alors une société des plus brillantes, Pierre de Bourbon, duc d’Auvergne, époux d’Anne de France, y tenait souvent sa cour. C’était la grande époque de la cité ducale. Pierre de Bourbon y attirait tous les seigneurs de la province et leur offrait des tournois, des joutes, des fêtes splendides. Catherine de Talaru s’y montra dans tout l’éclat de sa beauté, et lorsqu’elle jugea à propos de transporter à Tournoël ces habitudes mondaines, elle n’eut pas de peine à y attirer toute la jeunesse de la ville et de la contrée. A ce moment-là, au château, on ne rêvait que chasses et festins. Les jeux, les danses s’y suivaient sans interruption. Pour égayer sa galante compagnie, la châtelaine, dont les revenus avaient peine à suffire à ce nouveau genre de vie, faisait venir et entretenait auprès d’elle, dans une familiarité choquante, des musiciens, des histrions, des baladins et autres gens de cette sorte...»
C’est pour ces déportements que Catherine Talaru est chassée par suite d’un jugement du bailliage de Montferrand: l’enquête la qualifie de Circé, de Mélusine, de magicienne, de charmeresse et de sorcière...
Entre Chateauneuf et Menat.
Ruines de Château-Rocher.
En Limagne.