[10: Publiée dans le tome IV (p. 170) de ses Oeuvres, réunies par son fils (Typ. Firmin Didot, 1853-1859, 8 vol. in-8), et non mises dans le commerce. Le destinataire de cette lettre ne peut être Jean de Vaines, mort en 1803.]

[11: Bort, chef-lieu de canton de l'arrondissement, et à trente kilomètres sud-est d'Ussel (Corrèze), sur la Dordogne. Les concrétions basaltiques connues sous le nom d'orgues de Bort sont une des curiosités de ce beau pays, fréquenté depuis quelques années seulement par les touristes.]

[12: À cette allusion beaucoup trop rapide et discrète, il est permis aujourd'hui d'opposer des documents positifs. M. Ernest Rupin a retrouvé et publié l'extrait baptistaire d'où il résulte que Jean-François Marmontel, né le 11 juillet 1723 et baptisé le surlendemain, était fils de Martin Marmontel, tailleur d'habits, originaire d'Auvergne, et de Marianne Gourdes, native de Bort. La notice de M. Rupin, publiée dans le Bulletin de la Corrèze (tome IV, 1882), a été tirée à part; elle est ornée d'un portrait gravé à l'eau-forte par M. Ad. Lalauze.]

[13: Jean-Gilles du Coëtlosquet, né au manoir de Kérigou (à deux kilomètres de Saint-Pol-de-Léon), le 15 septembre 1700, évêque de Limoges (1739-1757), précepteur des enfants de France (1758-1771), membre de l'Académie française (1761), en remplacement de l'abbé Sallier, mort à Paris le 21 mars 1784. Il eut pour successeur à l'Académie le marquis de Montesquiou. Voir sur Coëtlosquet l'étude que lui a consacrée M. René Kerviler dans la Bretagne à l'Académie française au XVIIIe siècle (V. Palmé, 1889, in-8).]

[14: Jacques-Antoine Malosse, né au Puy le 14 décembre 1713, entré dans l'ordre le 11 septembre 1729. En 1762, il se retira au Puy.]

[15: Les anciens éditeurs ont tous imprimé à tort le P. Bourges. Jean Bourzes, dont la date et le lieu de naissance ne sont pas connus, entra dans l'ordre en 1695. Tour à tour professeur de physique à Aubenas(1711-1712), de philosophie à Tournon (1713-1717), préfet des études à Rodez (1717-1713), de nouveau professeur de philosophie à Perpignan (1720-1725), il tint, en effet, les classes de cinquième, de quatrième et de troisième à Mauriac (1729-1738); il mourut au grand séminaire d'Auch, en 1741, après avoir passé les deux dernières années de sa vie à Toulouse, où Marmontel dit, un peu plus bas, qu'il le revit «infirme et presque délaissé».]

[16: Le P. Jacques Vanière (1664-1739) n'est pas l'auteur du fameux Gradus ad Parnassum, dont la première édition, sous le titre de Epithetorum et synonymorum thésaurus, remonte à 1652, mais il y fit en 1722 des additions et corrections importantes. Voy. Barbier, Examen des dictionnaires historiques, v° Aler.]

[17: Le P. Claude-Alexandre By (et non Bis, comme on l'a imprimé jusqu'à ce jour), né à Mâcon le 28 juillet 1703, entré le 7 août 1721, préfet des études et prédicateur à Mauriac (1736-1738), était, en 1762, directeur des retraites à la maison professe de Toulouse.]

[18: Le P. Ignace Decebié ou de Cebié (on trouve ces deux formes, mais non Cibier, comme le portent les anciennes éditions), né à Àurillac le 20 février 1711, entré dans l'ordre le 6 octobre 1728, professa les humanités à Mauriac de 1736 à 1738. En 1762, il était missionnaire à Aurillac.]

[19: Le P. Jean-Pierre Balme professa la rhétorique à Mauriac de 1737 à 1739. En 1742, il partit pour les Antilles.]