[20: Selon M. Rupin, cette initiale dissimulerait Mlle Broquin, dont la famille existe encore à Bort. Des vieillards se souvenaient d'avoir vu sur un hêtre de l'île Verdier, ou des Amours, le chiffre M. B., que la tradition attribuait aux deux amoureux, et sous lequel on lisait la date de 1746. L'arbre fut déraciné en 1830.]

[21: Il y a six localités de ce nom dans le département de la Corrèze; celle dont parle Marmontel est située à 13 kilomètres d'Ussel et à 17 kilomètres de Bort.]

[22: Coëtlosquet. Voyez ci-dessus, note n° 13.]

[23: Annet-Charles de Gain, marquis de Linars, page de la petite écurie en 1709, marié, le 19 juillet 1723, à Anne-Perry de Saint-Auvent, fille d'Isaac, marquis de Monmoreau, et d'Anne de Rochechouart, comtesse de Saint-Auvent, mort à soixante-seize ans et enterré à Linars le 20 mai 1768. L'élève de Marmontel était le second de six enfants du marquis, Jean, chevalier de Malte et plus tard capitaine de dragons. (L'abbé Nadaud, Nobiliaire du diocèse de Limoges, 1856-1880, 4 vol. in-8.)]

[24: Les Sermons du P. de La Rue (1643-1725) pour le Carême et l'Avent ont été publiés par l'auteur en 1719, 4 vol. in-8, et réimprimés en 1781 (Toulouse, Sens et Nîmes, 4 vol. in-12). Ils avaient été publiés dès 1706 sur des copies infidèles par le libraire Foppens, de Bruxelles, et remis en circulation sous le nom du P. Le Maure, prêtre de l'Oratoire, Bruxelles, 1734, 4 vol. in-12.]

[25: Les Sermons du P. Timoléon Cheminais de Montaigu (1652-1689) ont été publiés pour la première fois en 1691, et réimprimés en 1734, 1738, 1756 (in-12 et in-24).]

[26: Frédéric-Jérôme, cardinal de La Rochefoucauld de Roye, archevêque de Bourges de 1729 au 29 avril 1758, coadjuteur de l'abbaye de Cluny (1738), chargé de la feuille des bénéfices (1755) et grand aumônier (1756).]

[27: Claude-Annet, baron d'Anval, seigneur de Teissonières, capitaine au régiment d'Enghien, chevalier de Saint-Louis, marié, en 1741, à Marie de Bort, dame de Teissonières. (Nadaud.)]

[28: Et non Noaillac, comme le portent les anciennes éditions. Il y a eu deux jésuites du nom de Nolhac (probablement les deux frères), tous deux nés au Puy: l'un, Jacques-Antoine, le 22 octobre 1713; l'autre, Antoine, le 17 janvier 1715. Le premier, entré le 29 septembre 1728, professa les humanités et la rhétorique et la philosophie; en 1761, il était recteur à Béziers; le second, entré en 1732, qui professa également les mêmes classes, devint, après la suppression de l'ordre, curé de Saint-Symphorien d'Avignon, où il fut massacré le 18 octobre 1791 et jeté dans la Glacière. Il est assez difficile de déterminer quel est celui des deux que Marmontel a connu.]

[29: Fondé en 1382, par le cardinal de Pampelune, neveu d'Innocent VI, pour vingt boursiers et quatre prêtres.]