P. [148], l. 24 et 25: Bervich.—Ms. B 3: Vervich. Fº 172.

P. [148], l. 26: Rosebourch.—Le ms. B 3 ajoute: et fally.

P. [148], l. 27: pensieus.—Mss. B 3, 5: pensif.

P. [148], l. 28: Grastoch.—Ms. B 3: Grastop.—Ms. B 4: Grascok. Fº 159.—Ms. B 6: Grisep. Fº 492.

P. [149], l. 3: eussent... songniet.—Mss. B 3, 4: eussent esté bien soigneux. Fº 172.

P. [149], l. 3: songniet.—Ms. B 6: Adonc se mirent les seigneurs d’Engleterre entre le roy et le chevalier, et dirent: «Monseigneur, il sera bien amendé.» Lors soupa le roy moult petit et fist là venir tout son consail après souper en sa chambre. Sy fu dit et ordonné que, à heure de minuit, quant la marée venroit, que il entraissent tous en leurs batieaulx et s’en yroient en Engleterre; et ne dormiroit jamais en une ville que une nuit, sy seroit venu devant Bervich. Ensi fu il segnefiet et criet parmy la ville de Calais. Et fu tout toursé, et les chevaulx mis en ès batieaulx devant minuit, et à chelle heure le roy entra en son batiel et toute ses gens; et furent l’endemain, à heure de prime, à Douvres. Sy dessendirent et mirent tout leur baghes hors, et puis montèrent à cheval, et prirent le chemin de Londres. Et fist commandement le roy par toute son ost que nulz ne presist aultre chemin que chely d’Escoche. Fº 493.

P. [149], l. 6: tel.—Ms. B 3: tellement. Fº 172.—Ms. B 4: atourné telle paix.

P. [149], l. 7: sist.—Ms. B 3, 4: fut. Fº 172.

§ [351]. P. [149], l. 16: Quant messires.—Ms. d’Amiens: Et li roys de Franche vint logier sus le mont de Sangate, et envoya à Callais monseigneur Ernoul d’Audrehen parler au roy d’Engleterre pour atraire hors; mès il s’escuza et dist que il n’en feroit pour celle saison plus. Enssi se desrompi ceste chevauchie, et retourna li roys Jehans en Franche. Fº 100 vº.

P. [149], l. 17 et 18: l’enclinèrent.—Ms. B 3: s’aclinèrent. Fº 172.