P. [176], l. 21: se ragrignoient.—Ms. A 7: se chagrinoient. Fo 311.—Ms. A 8: regrignoient. Fo 318 vo.
P. [176], l. 24: haviaus.—Ms. A 8: hoyaux.
P. [176], l. 25: Englès.—Le ms. A 8 ajoute: doubtoient et.
P. [178], l. 2: priès.—Ms. A 8: prest.
P. [178], l. 5: evous.—Ms. A 8: et vecy.
P. [178], l. 22: ahers.—Ms. A 8: encommencié.
P. [178], l. 31: bellement.—Ms. A 8: benignement.
P. [179], l. 13: gens.—Les mss. A 7, 8 ajoutent: et se misent au chevauchier roidement. Fo 311 vo.
§ [637]. Ensi que.—Ms. d’Amiens: Ces nouvelles furent sceuwes en l’ost des Franchois, qui encorres assailloient le comte de Pennebrucq en l’ospital dou Puirenon, que messires Jehans Camdos, à grant fuisson de gens d’armes et d’archiers, estoit partis de Poitiers et venoit celle part pour secourir ses compaignons. Si tost qu’il entendirent chou, les cappitainnes se traissent d’un lés et parlèrent enssamble à savoir coumment ils se maintenroient, se il atenderoient les Englès ou non. Il regardèrent que il avoient fait une belle chevauchie, mors de leurs ennemis plus de huit vingt, et tenoient des bons prisounniers, chevaliers et escuiers, et avoient encorres gaegniet durement grant butin en vaselle d’or et d’argent, en çaintures et jeuiaux, en harnas, en chevaux et autres pourveanches; et si estoient leurs gens lassés et travilliés d’assaillir, siques, tout consideret et peset le bien contre le mal, il s’avisèrent qu’il se retrairoient tout bellement deviers le Roche de Ponsoy et deviers Saumur, et metteroient tout leur pillaige à sauveté. Si fissent cesser à l’assaut et entendre au toursser et au monter aux chevaux, et se partirent quant il furent tout appareilliet. Si enmenèrent lors prisounniers et tinrent à celle fois le chemin de Saumur. Quant li comtes de Pennebrucq et ses gens, qui estoient en Puirenon, virent le departement des Franchois, si en furent tout joyant, car il avoient là sejourné en grant peril. Si se partirent ossi assés tost, et n’avoient mies à leur departement tant de chevaux comme il estoient d’ommes, mès il fissent au mieux qu’il peurent, et montèrent li pluisseur yaux deux sur un cheval. Enssi les trouvèrent et encontrèrent messires Jehans Camdos et se routte, qui venoient celle part à grant esploit, bannierre desploiie. Si y eut grant recongnissances, quant il se trouvèrent, et revinrent enssi enssamble à Poitiers, parlans et devisans de leurs aventures. Fo 161.
P. [179], l. 29: rihoter.—Mss. A 7, 8: rioter.