P. [217], l. 10: trop.—Ms. B 2: tous. Fo 13.
P. [217], l. 22: racquis.—Ms. A 8: conquis.
P. [217], l. 27: Issu.—Ms. A 8: issirent. Fo 329.
P. [218], l. 8 et 9: asseulée.—Ms. A 8: seule.
P. [218], l. 12: prises.—Ms. A 8: prisonnières.
P. [218], l. 19: poet.—Ms. B 8: pourra.
P. [218], l. 26: selonc ce que.—Ms. A 8: comme.
P. [218], l. 28: ennoiiet.—Ms. A 8: courrouciez.
§ [651]. Quant ce vint.—Ms. d’Amiens: Si eurent li Englès consseil sour chou, et droit au jour que mis et ordounné il avoient, il s’armèrent tout et missent en arroy de bataille bien et faiticement, et levèrent leurs bannierres et leurs pennons, et fissent arouter tous leurs archiers. Et là fu fais nouviaux chevaliers et leva bannierre li sires de Pons en Poito, et le fist chevalier li comtes de Cantbruge, et un autre jone escuier de Haynnau, Jehan d’Aubrecicourt, fils à monsigneur Nicolle et nepveus à monsigneur Ustasse, dont vous avés bien oy parler en pluisseurs lieux en cest[e] histoire.
Enssi furent chil signeur d’Engleterre rengiet et ordounné par mannierre de bataille, du matin jusques à nonne ou priès, et tant que on eut tout tourssé, cargié et apresté ce que porter et mener en volloient. Et fu la dessus ditte dame montée et arée bien et deuwement, enssi que à lui appertenoit; et l’enmenèrent li dessus dit Englès, voyant tous chiaux de l’host, qui veoir le veurent... Fo 167.