[107] Kervyn a consacré aux Berlaimont une assez longue notice (t. XX, p. 310-311) où ne figure pas celui dont il est ici question.

[108] Sur Gui de Ghistelles, voy. t. IX, p. LXXXIV, note 4.

[109] Thierri de Dixmude, chevalier, donne quittance le 1er mars 1376 de ses gages et de ceux de deux chevaliers et neuf écuyers de sa compagnie, au service de Louis de Sancerre. On le retrouve en 1380 figurant dans une revue à Hesdin, le 19 juillet, et à Corbeil, le 1er septembre; il est sous les ordres du seigneur de Couci (Bibl. nat., Clair. vol. 40, nos 192, 193 et 195). En différend depuis quelque temps déjà avec les bourgeois de Valenciennes, au sujet de la mort de son écuyer tué dans cette ville, il soumet son cas au comte de Blois et au seigneur de Couci à la fin de 1382 (Arch. du Nord, série B, t. I, p. 184). Le 13 septembre 1386, nous le retrouvons au service du duc de Bourgogne, comte de Flandre, dans une montre passée à Thérouanne, où il figure avec huit chevaliers et soixante et un écuyers (Bibl. nat., Clair. vol. 40, nº 199).

[110] Un heer van Leewerghem paraît dans les comptes de la ville de Gand en 1380 (Rekeningen, p. 177).

[111] D’après Meyer (fol. 178 rº), Jean de Launoit ne meurt pas à Nevele, mais est banni après le combat.

[112] Les Gantois perdirent 6,000 hommes (Ist. et chr., t. II, p. 174). Une quinzaine de jours après l’affaire de Nevele, le comte «envoya le baniere des Gantois, qui avoit esté gaingnie, à le comtesse d’Artois, se mere» (Ist. et chr., t. II, p. 199).

[113] Le combat de Nevele fut suivi d’une accalmie qui ne se prolongea guère. Le comte de Hainaut s’interposa pour arriver à conclure la paix; mais les Gantois s’y refusaient (Ist. et chr., t. II, p. 243), et le comte exigeait des conditions trop onéreuses (Meyer, fol. 178 rº).

[114] Cette attaque des Gantois, qui doit être placée avant le combat de Nevele, eut lieu le 2 mai 1381. Quant aux événements qui suivent, relatifs à Audenarde et à Eenaeme, on a déjà vu qu’ils sont de beaucoup antérieurs. Voy. plus haut, p. [XVI], note [102].

[115] Nous retrouvons plus tard, après la campagne de Flandre de 1383, ce Blanchard de Calonne, chargé par le roi, ainsi que Jacques de Calonne, dit Riflart, «de pranre et recevoir les biens des Flamans et de ceux qui tenoient leur partie et aussi des Urbanistes» (Arch. nat., X1a 1472, fol. 62, X2a 10, fol. 163 et 11, fol. 49).

[116] Belgique, prov. de Flandre orientale.