[257] Les chevaliers qui accompagnent le Chanoine de Robersart ont déjà été énumérés plus haut, p. [XXIV-XXV]. Froissart ajoute seulement ici les noms de Raymonnet de Marsan et de Jean Soustrée, que Johnes appelle Sounder. Ce chevalier, que les historiens désignent simplement comme un bâtard d’Angleterre (F. Lopes, t. IV, p. 448; D. Nuñez, t. II, p. 319), devait être un bâtard de Thomas de Holand (cf. Kervyn, t. XI, p. 389, et t. XII, p. 96). Ce n’est donc que par extension qu’il pouvait être considéré comme frère bâtard du roi, ce dernier ayant pour mère Jeanne de Kent, qui avait précédemment épousé Thomas de Holand.—C’est par erreur que Froissart donne ici le prénom d’Adam à Thomas Simond.

[258] Higuera-la-Real, bourg d’Espagne, prov. de Badajoz.

[259] Ces deux frères ne figurent pas dans les chroniques espagnoles et portugaises.

[260] Un Froissart le Meulier est cité dans un document de 1517 comme ancien propriétaire d’un pré (Monuments pour servir à l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg, t. III, p. 626).

[261] D’après Froissart, ce fut à Matthieu de Gournai, connétable de l’armée, et à Guillaume de Windsor, maréchal de l’armée, que se rendit ce château. Il faut évidemment lire Beauchamp au lieu de Windsor, Guillaume de Beauchamp étant alors maréchal de l’armée (voy. p. [XXIV)], et Guillaume de Windsor se trouvant à cette époque en Angleterre (cf. plus loin, p. L, note [273]).

[262] Jerez de los Caballeros, ville d’Espagne, prov. de Badajoz.

[263] Don Fernando Osorès, d’après F. Lopes.

[264] Ville forte d’Espagne, prov. de Badajoz.

[265] Bourg d’Espagne, prov. de Badajoz.

[266] Durant cet hiver, nous trouvons la mention de l’envoi en Angleterre de deux messagers, Guillaume Bettenham, écuyer de Guillaume de Beauchamp, et Alph. Seyns, espagnol, «ad prosequendum versus dominum regem et consilium suum quedam negocia tangencia moram dicti Willelmi et aliorum militum de comitiva sua in guerra regis ibidem» (Rec. Off., Issue Rolls 304, m. 14; Warr. for issues, bundle 5). Ils reviennent en Portugal avec des lettres pour le comte de Cambridge. Vers le milieu de l’année 1382, une autre ambassade, où figure le chancelier de Portugal, se rend auprès du duc de Lancastre (Ibid., Issue Rolls 305, m. 14).