[267] Froissart nomme plus loin (p. [198-199]) quelques-uns des chevaliers qui accompagnèrent Olivier du Guesclin en Castille.—En automne 1381, le roi de Castille avait reçu la visite de Charles de Navarre, autorisé par le roi de France (Arch. nat., PP 109, p. 522) à se rendre en Castille et en Navarre avec tous ses gens. En passant par Montpellier (24 à 27 octobre), Charles avait reçu de nouveau du duc de Berri la seigneurie de la terre de Montpellier (Petit Thalamus, p. 402-403).

[268] Les gages de Simon Burley pour ses voyages en Flandre et en Bohême sont ordonnancés à la date du 28 février 1382 (Rec. Off., Warr. for issues, bundle 5).

[269] Froissart donne à tort au roi des Romains le nom de Charles, au lieu de Wenceslas.

[270] A côté du duc de Teschen et de ses deux compagnons Conrad de Kreyg et Pierre de Vaterbery, qui devaient remporter l’argent octroyé à Wenceslas à l’occasion du mariage (Rec. Off., Issue Rolls 304, m. 12), il faut citer Here Poto, chevalier banneret de Bohême, qui accompagna la reine en Angleterre (Ibid. 305, m. 14).

[271] Wenceslas de Bohême et Jeanne de Brabant, sa femme.

[272] L’un de ces messagers, Jean de Rotselaer, appartient à une famille bien connue de Brabant.

[273] Parmi les chevaliers qui vinrent à Calais au-devant de la reine était Guillaume de Windsor, auquel l’ordre avait été donné de se préparer à cette mission dès le 20 septembre 1381 (Rec. Off., Issue Rolls 303, m. 15).

[274] Les ambassadeurs anglais chargés de recevoir à Calais la reine Anne étaient Jean de Montaigu, Simon Burley et Jean de Holland, frère du roi (Rymer, t. VII, p. 236). Ils étaient porteurs d’une certaine somme, empruntée à Nicolas Brembre et destinée «à diverses chivalers, esquiers et autres officiers venantz en la compaignie de Anne, la soere du roy des Romayns et de Boeme, nostre compaigne future, de son paiis tant que à Calais et retournantz d’illueques à leur paiis susditz» (Rec. Off., Issue Rolls 304, m. 12 et 15; Warr. for issues, bundle 5).

[275] La reine emmenait avec elle en Angleterre 55 chevaux de selle et de trait, qui nécessitèrent pour leur passage l’affrètement de trois bateaux de Dunkerque (Rec. Off., Issue Rolls 305, m. 8).

[276] Anne fut reçue à Douvres par le «connétable» du château, Robert d’Asheton, qui s’occupait déjà depuis quelque temps des préparatifs de cette réception (Rec. Off., Issue Rolls 304, m. 14 et 15; Ibid. 305, m. 6). L’arrivée de la reine en Angleterre fut accompagnée d’un tremblement de terre, dont on ne manqua pas de tirer présage (Walsingham, t. II, p. 46).