[184] Maître Pierre Fresnel, conseiller du roi, devint plus tard, en 1390, évêque de Meaux.
[185] Jean Champenois, écuyer, sergent d’armes du roi Charles V, qui l’avait chargé plusieurs fois de missions en Écosse, avait été nommé, le 16 avril 1381, maître et garde du Clos des Galées de Rouen (Terrier de Loray, Jean de Vienne, p. LXIX-LXXII). C’est en cette qualité que nous le retrouvons jusqu’au 23 octobre 1383 (Ibid., p. LXXIV et suiv.). En décembre 1384, le maître du Clos des Galées de Rouen est Jean Choque, dit de France (Ibid., p. LXXXIV).
[186] Jean de Blaisi, chevalier, seigneur de Mauvilli, retourna plus tard en Écosse avec Jean de Vienne; il figure dans une revue à Édimbourg, le 3 août 1385, avec 4 autres chevaliers et 21 écuyers (Jean de Vienne, p. CII). Il avait assisté, en mai-juin 1378, au siège de Pont-Audemer, et avait été nommé, le 9 novembre de la même année, capitaine de Condé en Normandie, aux gages de 400 livres par an. Le 1er août 1381, il figure dans une revue tenue à Créci-en-Brie; devenu chambellan du roi, il est envoyé en Bretagne en 1386 pour s’occuper, avec Morelet de Montmort, des bateaux destinés à L’Écluse. Enfin, le 5 juin 1391, nous le trouvons commissaire sur le fait de «la vuide» des forteresses occupées par les ennemis du royaume en Rouergue, Velay, Gevaudan et Auvergne (Bibl. nat., Pièces orig. vol. 359).
[187] Messire Geoffroi de Charni, sire de Montfort, banneret, figure dans une revue à Édimbourg, le 3 août 1385, avec 10 chevaliers bacheliers et 85 écuyers (Jean de Vienne, p. CIX).
[188] Jacques de Montfort apparaît comme écuyer dans la revue de Geoffroi de Charni du 3 août 1385 (Jean de Vienne, p. CX).
[189] Jean, autrement dit le Breton de Noyelles, écuyer, figure dans une revue à Amiens, le 27 avril 1385, avec 14 autres écuyers (Jean de Vienne, p. CXX).
[190] Sauvage de Villiers, chevalier, fit partie de l’expédition d’Écosse (Jean de Vienne, p. CXXXI). Il avait pris part, en 1378, à la campagne de Normandie. Nous le retrouvons chambellan du roi en 1390 et capitaine du château de Touques de 1397 à 1402. Son fils, Sauvage de Villiers, est écuyer, échanson du roi en 1391 (Bibl. nat., Pièces orig. vol. 3021).
[191] Ce fut Thomas Blount, chevalier de la chambre du roi d’Angleterre, qui eut mission (16 mars 1384) d’accompagner jusqu’en Écosse Guichard de Marsai et ses compagnons (Rec. Off., Issue Rolls 203, m. 21 et 206, m. 9).
[192] Dès le 7 juin 1384, des lettres étaient envoyées au comte de Northumberland, aux évêques de Durham et de Carlisle et à maître Jean Waltham, pour s’occuper de la paix avec les envoyés du roi d’Écosse (Rec. Off., Issue Rolls 206, m. 6 et 9); en juillet, la convention était signée (Ibid., Lord Treas. Rem., For. Acc. 2) et la trêve proclamée (Ibid., Issue Rolls 208, m. 7). Mais, dès le mois de novembre 1384, les hostilités reprenaient, et les Écossais s’emparaient de Berwick (Rec. Off., Issue Rolls 208, m. 20, 21), dont le comte de Northumberland avait la garde (Ibid., 206, m. 4). Accusé de négligence, le comte fut condamné par le Parlement; le roi lui fit grâce, malgré le duc de Lancastre. Le comte se rendit de nouveau maître de Berwick (Walsingham, t. II, p. 118).
[193] Le sauf-conduit de Guichard de Marsai, de Pierre Fresnel et de Jean Champenois, pour retourner en France, est daté du 27 juin 1384; avant leur départ, ils reçoivent du roi, tant en argent comptant qu’en objets précieux, la somme de 100 marcs (Rec. Off., Issue Rolls 206, m. 9 et 10).