[362] Vers la fin du mois d’octobre, le 23, le 27, le 28, les revues de départ s’échelonnent à Saint-Johnston (Jean de Vienne, p. CII et suiv., CIV et CXXVIII); dès le 1er novembre, quelques chevaliers sont déjà de retour en France, Sauvage de Villiers, entre autres, qui débarque à Carentan (Ibid., p. CXXXI).

[363] Le 16 novembre, l’amiral reçoit quittance des sommes promises au roi et aux chevaliers d’Écosse (Rymer, t. VII, p. 484; cf. plus haut, p. LV, [note 274]); il part aussitôt après.

[364] Dès son retour à Lille, le 5 décembre 1385, l’amiral Jean de Vienne procéda au licenciement de l’armée d’Écosse (Jean de Vienne, p. CXLII).

[365] Ce ne fut pas volontairement, mais par suite d’une tempête, qu’un certain nombre de chevaliers français furent jetés sur les côtes danoises, où on les garda prisonniers (Kervyn, t. X, p. 567).

[366] Une trêve suivit la campagne d’Écosse. Au printemps de 1386, des négociations en vue de la paix à conclure entre la France et l’Angleterre eurent lieu à Leulinghem, où le roi Richard envoya comme ambassadeurs Gautier Skirlawe, évêque de Coventry, Jean d’Évreux, capitaine de Calais, Michel de la Pole, comte de Suffolk, et autres (Rec. Off., Queen’s Rem., Nuncii, bundle 319, nos 13, 23, 24; Lord Treas. Rem., For. Acc. 2); elles échouèrent, et les préparatifs de guerre commencèrent à l’Écluse.

CHAPITRE XXIII

[367] Les premiers pourparlers de paix remontaient au siège de Damme (août 1385), pendant lequel le roi et le duc de Bourgogne avaient adressé aux Gantois des propositions restées sans réponse (Kervyn, t. X, p. 571, et t. XXI, p. 555). Voy. aussi p. LXI, [note 307].

[368] Meyer (fol. 205) ne laisse pas de dire combien la Flandre était ruinée et désolée.

[369] Échevin en 1379, Roger Everwyn le fut de nouveau en 1385 (Rekeningen, p. 441 et 486).

[370] Ce personnage que Froissart nomme Jacques d’Ardembourg est appelé Anthoine Zadelaire par une rédaction publiée dans les Istore et croniques de Flandres (t. II, p. 372).