[Note 886: ][(retour) ] Mémoires de Walsingham, fév. 1570, passim, p. 34, 36, 49.--Correspondance de La Mothe-Fénelon, t. III, p. 444, 23 janvier 1571.--Cf. ibid., p. 450, et t. IV, p. 485.
[Note 887: ][(retour) ] Élisabeth fit remercier Henri III de n'avoir pas encouragé Fitz-Maurice, Corresp. de La Mothe-Fénelon, t. VI, p. 488 (13 juillet 1575).
[Note 888: ][(retour) ] Sur cet épisode, voir la dépêche de Dale à son gouvernement, Calendar of State paper foreing series, of the reign of Elizabeth, 1575-1577 (t. XI), p. 101, et celle de Catherine à La Mothe-Fénelon, 29 juillet 1575, Lettres, t. V, p. 127-129.
[Note 889: ][(retour) ] Paulet à Walsingham (Juin 1577): «On laisse entendre à la Cour (de France) que La Roche est un impudent drôle (an insolent fellow), qu'il dépend absolument des Guise, qu'un royaume est trop peu pour lui.» Calendar of State paper, 1575-1577 (t. XI), p. 594.
[Note 890: ][(retour) ] Correspondance de la Mothe-Fénelon, t. VI, p. 468, 13 juillet 1575. Élisabeth, qui ne sait pas très bien le français, transporte dans notre langue des mots de la sienne et qui en viennent d'ailleurs, mais qui ont, en cours de route, changé de sens. Gallant, en anglais, signifie vaillant, hardi.
[Note 891: ][(retour) ] Calendar of State paper foreing series, of the reign of Elizabeth, 1575-1577 (t. XI), n° 1467, p. 594. Voir l'échange de récriminations entre Paulet ambassadeur d'Angleterre, et Henri III et la Reine-Mère dans Lettres, t. V, p. 258, note 1 (20 juin 1577) et plus amplement t. V, p. 268, dépêche de Catherine à Mauvissière du 1er août, à propos des agissements de Fitz-Maurice et de La Roche. La Roche, dit-elle à Paulet, n'était «allé en nul lieu» et lui avait promis de n'entreprendre «aucune chose contre sadicte maistresse» (Élisabeth) et «s'il faisoit au (le) contraire, il ne faudroit (manquerait) d'estre bien chastié».
[Note 892: ][(retour) ] Paulet à la reine Élisabeth, 7 juillet 1578, Calendar of State papers, 1578-1579 (t. XIII) no 71, p. 53.
La Reine-mère avait employé un autre moyen qu'elle pensait aussi efficace pour empêcher l'Angleterre de se déclarer en faveur des huguenots; elle avait remis en avant le projet de mariage du duc d'Anjou avec Élisabeth. Elle travaillait au dedans comme au dehors à préparer au Roi une victoire facile. Elle parvint non sans peine à rassurer Damville qui, sachant que le Roi lui en voulait mortellement de sa révolte passée, demandait des garanties. Les assurances ne coûtaient pas à Catherine. Elle lui faisait dire par le duc de Savoie, l'ami du Roi de France et l'allié de tous ses ennemis, que s'il se remettait, comme il devait, en son devoir, elle consentait, tant elle était sûre du contraire, que tout le mal qu'il aurait du Roi, on le lui fasse à elle-même et que Dieu lui en envoie autant[893]. Elle sollicitait sa femme, Antoinette de La Marck, ardente catholique, de le détacher des huguenots. Mais Damville voulait mieux que des paroles. Il obtint que le marquisat de Saluces lui fût donné de surcroît s'il réussissait à soumettre tout le Languedoc à l'obéissance du Roi. Catherine se porta garante de cet accord, affirmant que son fils «aymeroit mieulx mouryr que faillir à ses promesses»[894] C'était rompre à bon marché, la cession étant conditionnelle, l'alliance des protestants et des politiques (mai 1577).
[Note 893: ][(retour) ] Au duc de Savoie, 9 janvier 1577, Lettres, t. V. p. 236.
[Note 894: ][(retour) ] A Damville, 27 janvier 1577, Lettres, t. V, p. 240.--Cf. la lettre du 16 décembre, p. 228.--Sur la cession de Saluces, voir t. V, p. 240, note.