Dont le calme argenté console les forêts

De l’automne et des deuils, ta chevelure brune

En glissant sur mon cœur assoupit mes regrets.

Des roseaux caresseurs

Tes mains ont les douceurs.

Les délicats arpèges

Dont un pâtre nomade endormit autrefois

Le roi Saül, mon front les trouve sous tes doigts

Légers comme des fleurs et frais comme des neiges.

Ne sois donc pas farouche,