De jolis airs de guitares y fredonnent le soir dans l’ambre lumineux et la chaude torpeur des crépuscules de mars ; le Tango y piétine aux sons des castagnettes avec des cris aigus et des olle rageurs, l’atmosphère y sent le rut et le carnage.

Cette chanson du Ruisseau, qu’un professeur d’Alger m’a bien voulu traduire :

Là-bas, près du Ruisseau,

Y a des belles filles,

Mercède, Carmencite, Pépite et Thérézon.

Là-bas, près du Ruisseau,

Jotas et séguédilles

Font au bruit des guitares et zitte et zette et zon.

Là-bas, près du Ruisseau,

Y a des belles filles,