J’y vais me promener, chantant une chanson.
Là-bas, près du Ruisseau,
Je rencontre Inésille.
Je lui cueille un œillet et lui dis : « Prends mon nom ! »
Elle alors, ajustant
Ma fleur dans sa mantille :
« Ton nom ! hé, pour quoi faire ? n’as-tu pas des doublons ?
« Là-bas, près du Ruisseau,
« Faut pas craindre les filles.
« Allons, grand innocent, suis-moi dans le vallon !