Vin d’or évaporé des burettes, bougies

Dont la souffrance aura racheté nos péchés;

Et tant d’odeurs encor: les nappes défraîchies

Et les voiles de noce aux bouquets d’orangers.

Et vous aussi, votre immortelle odeur humaine,

Foule venue ici dont Dieu seul sait le compte;

Larmes du repentir et sueur de la honte,

Odeur des siècles, lourde et qui toujours se traîne...

Odeur de mort aussi, car tout ici se meurt!

Cette église est trop vieille et la ville est trop morte;