Quand il fallut partir, cependant, sa douleur fut immense.
La veille de l'embarquement, elle esquissa les vers que l'on a tant cités depuis et qu'elle acheva plus tard à Holyrood :
Adieu, plaisant pays de France!
O ma patrie
La plus chérie,
Qui as nourri ma jeune enfance!
Adieu, France! adieu, nos beaux jours!
La nef qui déjoint nos amours
N'a eu de moi que la moitié ;
Une part te reste, elle est tienne :