— Monsieur Bardille, dit de Saint-Lager, je vous amène mon ami, M. Albarel qui doit se battre demain matin.
— Ah!
— Vous allez lui montrer une de ces bottes…
Le père Bardille examine à la dérobée Albarel.
— Il a fait autrefois des armes, mais il est un peu rouillé.
— Nous allons voir ça.
Maurice regarde machinalement autour de lui, le cœur pris d'un malaise torpide : lui apparaissent, en une trémulation, les murs striés de fleurets et les aciers fourbis du trophée.
Du vestiaire de la salle d'armes, des âcretés de coutil mouillé montent. Un jour triste se filtre à travers le ternissement des vitres.
« Une, deuss, fendez-vous. »