— Allez, messieurs.
Un cliquetis. Du heurt des lames des étincelles jaillissent. Albarel pousse devant lui, presque inconscient. Ses coups sont parés ou ils n'arrivent pas. Enfin, après un dégagé, il lui semble que quelque chose d'inconsistant a cédé. Tout à coup, témoins et docteurs accourent. Coulesko a baissé son arme avec une grimace. Il est blessé au biceps droit. Après examen son médecin le déclare dans l'incapacité de continuer la lutte.
De Saint-Lager s'approche de Maurice, la mine navrée.
— Peuh! une égratignure. C'est bête.
Puis, lui serrant la main :
— Enfin, mes compliments : ce n'est pas votre faute. Si j'étais le témoin de ce monsieur, je l'aurais forcé de continuer le combat.
X
Sur l'absence d'Henriette M. Freysse interrogea Marceline :
— Elle est souffrante, elle est si délicate.
— Vous ne pensez pas qu'elle s'écoute un peu trop? Peut-être abuse-t-elle de votre affection.